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Lundi 11 dcembre 2017
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Selon une étude australienne, l’infidélité serait héréditaire

infidélitéL’infidélité serait-elle inscrite dans les gènes ? Selon une étude australienne, citée dans le journal The Telegraph, l’adultère serait héréditaire.

Les scientifiques ont étudié les données génétiques de 7 378 jumeaux (hommes et femmes confondus) âgés de 18 à 49 ans, tous engagés dans une relation de couple d’au moins un an. 9,8 % des hommes et 6,4 % des femmes de cette étude ont admis avoir eu au moins deux partenaires sexuels dans l’année précédent l’enquête. Les résultats montrent que 63% des hommes et 40% des femmes infidèles seraient influencés par leur patrimoine génétique.

« Nos recherches ont prouvé que les influences génétiques jouent un rôle dans le comportement adultérin« , a expliqué le Dr Brendan Zietsch.

En comparant le patrimoine génétique de vrais et de faux jumeaux, les scientifiques seraient ainsi parvenus à trouver un gène spécifique chez la femme qui pourrait être responsable du comportement infidèle, il s’agit du gène AVPRIA. En effet, les femmes possédant une variation du gène AVPRIA seraient plus disposées à être infidèles. Ce gène est impliqué dans la production d’une hormone arginine-vasopressine, connue pour influer sur le comportement social des gens.